ORBITE 11 : Une nouvelle planète au-delà de Pluton©

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INTRODUCTION

 

Les phénomènes présentés dans cette étude sur les orbites planétaires de notre Système solaire mettent en évidence les coordonnées possibles d’une orbite planétaire devant se situer au-delà de Pluton. Basée sur les valeurs des révolutions sidérales et demi grands axes des planètes connues (facteurs liés par une des lois de Kepler), cette étude ne localise pas précisément un nouvel astre de notre Système Solaire.

 

Cette hypothèse de travail dans la recherche d’une nouvelle planète propose néanmoins deux paramètres importants concernant son orbite :

 

Sa révolution sidérale : 332 ans

Son demi grand axe : 7 173 millions de kilomètres

 

Cette étude démontre qu'il faut, pour l'étude du Système Solaire, raisonner en terme d'orbites et non de planètes. En effet, Pluton, jusqu'à peu de temps était à tort considéré comme un astre égaré. La présence à proximité de cette orbite d'une concentration de très nombreux astéroïdes récemment découverts démontre au contraire que Pluton représente bien une orbite potentielle.

 

Cette étude démontre également l’harmonie entre les différentes valeurs des orbites planétaires et le rôle important joué par Jupiter. L’orbite jovienne semblant partager notre système en deux sous-systèmes symétriquement liés.

 

Cette étude repose sur de simples constatations. Elle n'est donc pas basée sur des calculs impliquant les lois de la physique (gravité, etc.) Cependant, les résultats présentés ici ne peuvent être ignorés ou imputés au seul hasard. La prise en compte de ces observations peut contribuer à une meilleure compréhension de la configuration et de la formation de notre Système Solaire.

 

Cette étude inclue les récentes découvertes faites dans la ceinture de Kuiper, notamment les deux gros astéroïdes transneptuniens que sont Varuna (1000 Kms de diamètre à 43,237 U.A.) et 2001 KX 76 (1 500 Kms de diamètre à 39,656 U.A.). Ces deux astéroïdes font partie     de deux groupements récemment découverts dont l'un se concentre autour de l'orbite 10 (Pluton) et dont l'autre se trouve à mi-distance de Pluton et de la planète supposée.

 

 

DONNEES

 

Pour tout ce qui va suivre, les calculs de base seront exprimés en millions de kilomètres (ou en U.A.) pour les distances et en années terrestres pour les durées.

 

Données de base de cette étude :

Rang de l'orbite

Planète attribuée

Demi grand axe

Révolution sidérale

ORBITE 1

Mercure

57,90

0,24084

ORBITE 2

Vénus

108,21

0,61518

ORBITE 3

Terre

149,60

1,00000

ORBITE 4

Mars

227,90

1,87884

ORBITE 5

Cérès *

413,64

4,60000

ORBITE 6

Jupiter

778,34

11,85967

ORBITE 7

Saturne

1 427,00

29,45721

ORBITE 8

Uranus

2 867,00

84,02026

ORBITE 9

Neptune

4 488,00

164,77100

ORBITE 10

Pluton **

5 910,00

247,68000

 

*Cérès est pris comme référence pour étudier la cinquième orbite. C’est le plus imposant, et de loin, de tous les astéroïdes.

**Pluton représente bien une orbite potentielle. Pour preuve, la présence à proximité de cette orbite d'une concentration de très nombreux astéroïdes récemment découverts (voir plus loin dans cette étude).

 

Comme la preuve de l’existence d’une nouvelle planète n’est pas faite ici, le terme orbite onze (ou 11) sera utilisé pour la désigner.

 

 

JUPITER ORBITE CLE 

 

Il a été démontré que les valeurs des révolutions sidérales moyennes des planètes Neptune et Pluton sont en résonance. Leurs révolutions sidérales ont respectivement pour rapport 1 et 1,5. Attribuons à ce rapport les valeurs 14 et 21 ; dans cette hypothèse, les valeurs de ces révolutions sidérales sont pratiquement égales à, respectivement : 14 et 21 fois celle de Jupiter. Toujours dans cette hypothèse, la valeur respective pour Uranus est égale à 7.

 

 

Il apparaît clairement sur ce graphique une progression régulière des révolutions sidérales des planètes Uranus, Neptune et Pluton. Plus précisément ces valeurs représentent respectivement 7, 14 et 21 fois celle de Jupiter. L’orbite suivante pourrait donc bien avoir pour valeur 28 fois celle de Jupiter.

 

R.S. de Jupiter 11,85967

Calculs

Planètes

R.S. réelles

2,5 fois

29,649

SATURNE

29,457

7 fois

83,018

URANUS

84,020

14 fois

166,043

NEPTUNE

164,771

21 fois

249,054

PLUTON

247,68

28 fois

332,072

ORBITE ONZE

?

 

D’après ce tableau il semble bien que toutes ces planètes soient en résonance les unes avec les autres. Les valeurs calculées (multiples de 7) sont très proches des réelles. On remarque également la valeur pour Saturne : 2,5 fois celle de Jupiter.

 

Dans les différentes constatations qui suivent la valeur supposée ici pour l’orbite onze servira de référence : 332,072 années de révolution sidérale et (loi de Kepler) 7173,863 millions de kilomètres de demi grand axe. Il est néanmoins fort probable que les valeurs réelles s’écartent quelque peu de celles estimées ici.

 

Jupiter a servi de base de calcul dans cette première constatation. Dans les constatations suivantes les valeurs de son orbite servent souvent de base centrale d'étude. En fait, cette étude n’a pas uniquement pour objet de démontrer l’existence possible d’une nouvelle planète sur le onzième orbite ; elle porte sur la dynamique globale de notre Système Solaire. C’est sur l’orbite jovienne que s’est concentrée la plus grande masse planétaire du système. Cette orbite joue donc un rôle clé dans cette dynamique globale. Cette orbite se trouve, de plus, être au centre de tout ce système orbital : sixième rang sur onze.

 

Le Système Solaire semble donc être composé de deux systèmes emboîtés l’un dans l’autre :

 

1er système composé par :

 

Le Soleil – les planètes telluriques – Jupiter

 

Système Solaire interne

 

 

2ème système composé par :

 

Le Soleil (+ les planètes telluriques) – les planètes joviennes (Jupiter inclus)

 

Système Solaire externe

 

 

 

L’orbite 10, attribuée au couple Pluton – Charon, et l’orbite onze sont incluses (dans cette hypothèse) dans la catégorie des planètes jovienne.

Les résultats des prochaines constatations accréditent cette théorie.

 

On constate dans cette double configuration la même construction orbitale avec dans les deux  systèmes (interne et externe) quatre planètes puis une ceinture d’astéroïdes puis une planète géante (Jupiter et Orbite 11).

 

 

 

REVOLUTIONS SYNODIQUES

 

Le tableau suivant donne les révolutions synodiques de Jupiter avec chaque orbite.

 

Planètes

Révolution Synodique

Planètes

Révolution Synodique

Total des valeurs

MERCURE

0,2458322

SATURNE

19,852365

20,098197

VENUS

0,6488362

URANUS

13,808819

14,457656

TERRE

1,0920838

NEPTUNE

12,779496

13,87158

 MARS

2,232522

PLUTON

12,456106

14,688628

CERES

7,514733

ORBITE ONZE

12,298967

19,813701

TOTAL

11,734007

TOTAL

71,195753

82,92976

 

Regroupement symétrique des valeurs : 

 

 

On observe ici une symétrie des valeurs :

 

Mercure + Saturne : 20,098197 Cérès + Orbite onze : 19,813701

Vénus + Uranus :     14,457656 Mars + Pluton : 14,688626

 

Mercure + Saturne + Vénus + Uranus       =        34,555853

Cérès + Orbite onze + Mars + Pluton        =        34,502327

 

Ces deux derniers totaux sont parfaitement égaux ! (à 0, 16 % près).

 

Le total de toutes ces révolutions synodiques (82,92976) est égal à 6 fois la valeur centrale (Terre + Neptune) (à 0,36% près). Ce même total est égal à 7 fois la révolution sidérale de Jupiter (à 0, 10 % près). En détail, le total des valeurs des cinq premières planètes (11,734) est pratiquement égal à une fois la révolution sidérale de Jupiter et le total des cinq autres planètes (71,196) à 6 fois cette même révolution sidérale !

 

Curieusement, et ceci peut difficilement être imputé au hasard, un phénomène semblable s'observe pour les valeurs des révolutions synodiques de Saturne.

 

Valeurs des révolutions synodiques de Saturne, deuxième plus grosse planète du Système Solaire :

 

Planètes

Révolution synodique

Planètes

Révolution synodique

MERCURE

0,2428253

URANUS

45,360412

VENUS

0,6283014

NEPTUNE

35,870123

TERRE

1,0351405

PLUTON

33,427724

MARS

2,0068403

ONZE

32,325002

CERES

5,4512621

 

 

JUPITER

19,852365

 

 

TOTAL

29,216735

TOTAL

146,98326

 

En rapprochement des dernières observations concernant Jupiter, on note ici que le total des valeurs des révolutions synodiques de Saturne avec l’ensemble des autres orbites du Système (176,2) est égal à 6 fois la révolution sidérale de cet astre. En détail, on note en outre que les totaux des valeurs de Mercure à Jupiter puis de Uranus à Onze sont respectivement égaux à 1 et 5 fois cette révolution sidérale.

 

Saturne, deuxième plus grosse masse planétaire du système, influe donc également fortement sur les caractéristiques des autres orbites (l’orbite 11 incluse).

 

Etude des courbes de valeurs des révolutions synodiques avec Jupiter (valeurs décrites plus haut) :

 

 

On remarque ici une forte similitude de ces deux courbes. Les écarts de valeurs entre chaque orbite respective (orbite onze et Mercure, Pluton et Vénus, etc.) sont pratiquement les mêmes ; plus précisément :

 

Planètes

Valeurs cumulées

ORBITE ONZE - MERCURE

12,053135

PLUTON - VENUS

11,806462

NEPTUNE - TERRE

11,687438

URANUS - MARS

11,5762297

SATURNE - CERES

12,337632

Moyenne des écarts

11,892193

 

Les valeurs respectives de ces écarts entre les révolutions synodiques des différentes orbites de notre Système avec Jupiter sont toutes très proches de la valeur de la révolution sidérale de cette dernière. La valeur moyenne de ces écarts est précisément égale à cette révolution sidérale ( à 0,27 % près) !

 

 

DEMI GRAND AXE / REVOLUTION SIDERALE

 

Dans cette partie d’étude, la valeur de Jupiter est ici reprise deux fois pour les calculs. Cette étude porte sur les valeurs du rapport demi grand axe / révolution sidérale des orbites.

 

Planètes

Demi grand axe (Terre = 1)

Révolution sidérale (Terre = 1)

Rapport demi grand axe / R.S.

MERCURE

0,387

0,24084

1,6068759

VENUS

0,723

0,61518

1,1752658

TERRE

1

1

1

MARS

1,523

1,87884

0,8106065

CERES

2,765

4,6

0,601087

JUPITER

5,203

11,85967

0,4387137

SATURNE

9,539

29,45721

0,3238256

URANUS

19,178

84,02026

0,2282545

NEPTUNE

30,000

164,771

0,1820708

PLUTON

39,500

247,68

0,1594799

ORBITE ONZE

47,948

332,034

0,1444069

 

Etude du groupe tellurique ou système interne :

 

Planètes

Valeurs des rapports

Planètes

Valeurs des rapports

MERCURE

1,6068759

MARS

0,8106065

VENUS

1,1752658

CERES

0,601087

TERRE

1

JUPITER

0,4387137

TOTAL DES VALEURS

3,7821417

TOTAL DES VALEURS

1,8504072

 

Etude du groupe jovien ou système externe :

 

Planètes

Valeurs des rapports

Planètes

Valeurs des rapports

JUPITER

0,4387137

NEPTUNE

0,1820708

SATURNE

0,3238256

PLUTON

0,1594799

URANUS

0,2282545

ORBITE ONZE

0,1444069

TOTAL DES VALEURS

0,9907938

TOTAL DES VALEURS

0,4859576

 

Dans ces deux tableaux, les rapports du total des trois premières valeurs sur les trois dernières sont identiques :

 

3,7821417 / 1,8504072 = 2,0439

0,9907938 / 0,4859576 = 2,0389

OU :

3,7821417 / 0,9907938 = 3,8172

1,8504072 / 0,4859576 = 3,8077

 

Etude des valeurs regroupées des deux tableaux précédents :

 

Planètes

Valeur

Planètes

Valeur

Mercure + Jupiter

2,0455896

Mars + Neptune

0,9926774

Vénus + Saturne

1,4990914

Cérès + Pluton

0,7605669

Terre + Uranus

1,2282545

Jupiter + Orb.11

0,5831206

 

 

Planètes

Valeur

Planètes

Valeur

Mercure + Mars

2,4174825

Jupiter + Neptune

0,6207846

Vénus + Cérès

1,7763527

Saturne + Pluton

0,4833056

Terre + Jupiter

1,4387137

Uranus + Orb. 11

0,3726614

 

 

 

On constate ici une forte similitude de ces courbes de valeurs. Les valeurs des différentes orbites de notre Système semblent s’harmoniser en phénomènes de résonance et de symétrie. Symétrie axée sur Jupiter (orbite centrale). La constatation prochaine et la prise en compte des coordonnées supposées de l’orbite onze confortent cette idée.

 

 

COURBE HARMONIQUE

 

Les tableaux ci-dessous donnent les valeurs des rapports :

 

(révolution sidérale/demi grand axe) + (demi grand axe/révolution sidérale)

 

Exemple pour Vénus : (0,61518 / 0,723) + (0,723 / 0,61518)

 

Groupe tellurique :

 

Planètes

Valeur

Planètes

Valeur

MERCURE

2,2292015

MARS

2,0442507

VENUS

2,0261371

CERES

2,2647398

TERRE

2

JUPITER

2,7181045

TOTAL

6,2553387

TOTAL

7,0270949

 

Groupe jovien :

 

Planètes

Valeur

Planètes

Valeur

NEPTUNE

5,6744375

JUPITER

2,7181045

PLUTON

6,4298597

SATURNE

3,4119072

ONZE

7,0692838

URANUS

4,6093297

TOTAL

19,173581

TOTAL

10,739341

 

Rapports des totaux de valeurs :

 

6,2553387 / 7,0270949 = 0,8901742

19,173581 / 10,739341 = 1,7883591

 

Le deuxième rapport (total des valeurs des orbites 9, 10 et 11 sur total des valeurs des orbites 6, 7 et 8) est exactement le double du premier rapport (orbites 1, 2 et 3 sur orbites 4, 5 et 6).

 

Ou également :

le rapport 7,0270949 / 10,739341 = 0,6543320

est le double

du rapport 6,2553387 / 19,173581 = 0,3262478

 

Le tableau suivant présente la courbe harmonique de l’ensemble des valeurs décrites plus haut :

 

révolution sidérale / demi grand axe

+

demi grand axe / révolution sidérale

 

 

Il apparaît clairement sur ce graphique que les valeurs des différentes orbites planétaires de notre Système Solaire sont harmoniquement liées. La suppression d’une seule de ces données détruirait aussitôt cette harmonie. On constate même encore ici un double phénomène de symétrie : symétrie des valeurs des orbites Mercure à Cérès et symétrie des valeurs de Saturne à Orbite 11 (par rapport à un axe graphique Saturne–Orbite 11). Cette double symétrie s'articule autour de Jupiter.

 

 

ASTEROIDES TRANSNEPTUNIENS

 

Les récentes découvertes d'astéroïdes situés au-delà de Neptune confirment les hypothèses présentées dans cette étude.

Le graphique suivant décrit la répartition des astéroïdes transneptuniens découverts jusqu’à ce jour (octobre 2002*).

 

* Cette étude à été finalisée en 2002 et l’auteur à volontairement non mis à jour les nouvelles données concernant d’autres découvertes d’astéroïdes transneptuniens après cette date. L’auteur invite le lecteur à compléter le prochain graphique afin de constater une amplitude du phénomène pyramidal centré entre les orbites 10 et 11 (Pluton et orbite 11) et la concentration autour des valeurs de  l’orbite 10.

 

 

Ce graphique met en évidence deux principaux groupements. Le premier groupement d’astéroïdes transneptuniens est concentré autour de l’orbite de Pluton. Ces récentes découvertes montrent bien l'existence d'une 10ème orbite potentielle à cet endroit du Système Solaire. Les valeurs orbitales de Pluton présentées dans l'étude sont donc très représentatives de cette 10ème orbite.

Les récentes découvertes de ce premier groupement contredisent donc les anciens considérant Pluton comme un astre égaré. Ils confortent également le principe énoncé dans cette étude : Les planètes du Système Solaire sont confinées (et se sont formées) sur des orbites bien précises.

 

Le deuxième groupement semble former une pyramide (incomplète) dont la valeur du sommet correspond pratiquement à la moitié des positions de Pluton et d’Orbite 11 (43,73 U.A.). Les bases de cette pyramide coïncident d’ailleurs avec les valeurs de Pluton et d’Orbite 11. On remarque que Quaoar et Varuna, deux des plus gros corps récemment découverts de ce groupement (1 300 et 900 kms de diamètre) ont des valeurs de demi grand axe très proches de cette position moyenne (43,37 et 43,27 U.A.). Deux autres gros astéroïdes se positionnent, l'un sur l'orbite 10 (Ixion : 39,51 U.A.) et l'autre, très près des valeurs de l'orbite 11 (2002 AW197 : 57,52 U.A).

 

 

Les données actuelles étant très récentes, cette pyramide incomplète s’explique par le fait qu’il reste encore d’autres astres à découvrir dans cette zone. Un phénomène de résonance entre Pluton, Orbite 11 et la valeur moyenne (sommet) de cette pyramide doit être à l’origine de sa formation.

L’existence de tous ces astéroïdes peut avoir les mêmes causes que la ceinture interne située entre Mars et Jupiter : la présence à proximité d’un corps très massif : une planète jovienne (Orbite 11). La disposition originale (pyramide graphique) de cette ceinture externe s’explique par la configuration particulière de son environnement : l’orbite d’Orbite 11 pourrait bien être très elliptique (d'ailleurs, une grande majorité de ces astéroïdes ont eux aussi des orbites très elliptiques) et l’orbite 10 (attribuée à Pluton) pourrait abriter une autre planète jovienne.

 

 

ORBITE 11 ET LA REGLE DE BODE (1/2)

 

Si le lecteur pense que la règle de Titius-Bode dans sa présentation classique n'a aucun rapport avec la configuration du Système Solaire et qu'elle n'est pas à l'origine de la découverte de la ceinture interne d'astéroïdes alors qu'il ne consulte pas ces deux chapitres constituant une étude annexe. Ces deux chapitres décrivent cependant une approche très différente de ce qui a été fait jusqu'à maintenant pour tenter d'expliquer cette curieuse relation arithmétique semblant décrire (tant bien que mal) les valeurs orbitales des planètes du Système Solaire.

 

Cette relation bien connue, aujourd’hui rejetée par tous parce que ne s’intégrant pas aux sacro-saintes lois de la physique, est pourtant à l’origine de la découverte de la ceinture d’astéroïdes (cinquième orbite de notre Système Solaire). Cette règle arithmétique sur la position des orbites planétaires n’a pas vraiment été très étudiée, ou plutôt pas étudiée dans le bon sens. Elle semble en effet n’être valable que pour les orbites de Mercure à Uranus et se dégénère rapidement vers l’extrémité du Système (Solaire).

Cette partie d'étude apporte une hypothèse sérieuse d’explication quant à cette dégénérescence dans une approche différente de ce qui a été fait jusqu’à présent.

 

Jusqu’à maintenant, pour étudier cette règle, on a commis l’erreur d’attribuer pour la Terre une valeur exacte (de 10 unités) et de comparer les valeurs théoriques et réelles des autres orbites. Dans ce cas, bien sûr, les valeurs de toutes les autres planètes ne sont pas justes ! Dans la première partie de cette étude, ce sont les variations de valeurs d’unité de chaque orbite qui sont examinées.

 

Les valeurs de l’orbite onze décrites plus avant s’intègrent parfaitement dans cette démarche. De même, les idées avancées concernant Jupiter (effet de symétrie) se confortent dans la deuxième partie de cette étude annexe.

 

RAPPEL DE LA REGLE DE BODE :

D’après cette loi (qui n’en est pas une mais une simple relation de distance), la première orbite du Système Solaire doit se trouver à 4 unités de distance du soleil : 4 + (3 x 0). Les valeurs des orbites suivantes se calculent ainsi :

 

Rang de l'orbite

1

2

3

4

5

6

4 + (3 0)

4 + (3 1)

4 + (3 2)

4 + (3 4)

4 + (3 8)

Etc.

4

7

10

16

28

Etc.

Nombre d'unités (de distance au Soleil) de l'orbite

 

Comparaison des valeurs réelles au valeurs théoriques :

 

Planètes

Distance théorique (nombre d’unités)

Distance réelle (Terre = 10 unités)

Ecart (en %)

MERCURE

4

3,87

- 3,25

VENUS

7

7,23

+ 3,29

TERRE

10

10

0

MARS

16

15,23

- 4,81

CERES

28

27,65

- 1,25

JUPITER

52

52,03

+ 0,06

SATURNE

100

95,39

-4,61

URANUS

196

191,78

-2,15

NEPTUNE

388

300,13

-22,65

PLUTON

772

394,38

-48,91

 

 

 

Etudiée de cette manière, cette règle donne des valeurs relativement proches des valeurs réelles jusqu’à Uranus. Jusqu’à présent les décalages ont toujours été étudiés comme dans le tableau ci-dessus : en attribuant pour La Terre une valeur exacte de 10 unités. Dans ce cas, évidemment, toutes les autres valeurs sont fausses.

 

Ce qu’il faut étudier c’est, pour chaque orbite, les variations de la valeur d’une unité :

 

Planètes

Demi grand axe

Nombre d’unités

Valeur d’une unité

MERCURE

57,91

4

14,478

VENUS

108,21

7

15,459

TERRE

149,60

10

14,960

MARS

227,90

16

14,244

CERES

413,64

28

14,770

JUPITER

778,34

52

14,968

SATURNE

1427,00

100

14,270

URANUS

2869,00

196

14,638

NEPTUNE

4488,00

388

11,567

PLUTON

5910,00

772

7,655

ORBITE ONZE

7173,32

1540

4,658

 

De Mercure à Uranus les valeurs de ces unités de base diffèrent très peu : de 14,244 pour Mars à 15,459 pour Vénus. Puis on constate un tassement très net pour les orbites suivantes. On remarque également un rapprochement de ces valeurs en trois groupes :

 

Terre et Jupiter = 14,960 et 14,968

Mars et Saturne = 14,244 et 14,270

Cérès et Uranus = 14,770 et 14,638

 

 

 

Ces associations sont régulières toutes les trois planètes de La Terre à Uranus. Mercure et Vénus ne semblent pas être liées à ces groupements ; on peut noter néanmoins que la moyenne de leurs valeurs est de 14,968, soit identique au premier groupe.

 

 

Neptune pourrait donc être lié au premier groupe (3ème orbite après Jupiter), Pluton au deuxième et Orbite onze au troisième. Dans ce cas, l’écart entre la valeur de leur unité de base respective et la valeur moyenne de leur groupe croît régulièrement :

 

Valeur moyenne de l’unité de base de chaque groupe

Valeur de l’unité de base des trois dernières orbites

Ecart par rapport au groupe

Terre/Jupiter

14,964

Neptune

11,567

3,397

Mars/Saturne

14,257

Pluton

7,655

6,602

Cérès/Uranus

14,704

Orbite onze

4,658

10,046

 

Les décalages sont parfaitement réguliers dans leur croissance de Neptune à Orbite 11 :

 

 

Dans cette première partie d’étude annexe, il apparaît donc que :

 

                - de Mercure à Uranus, les orbites planétaires s’inscrivent bien dans le cadre de la règle de Bode.

                - de légères variations de l’unité de base attribuée à chaque orbite font découvrir trois groupements cycliques.

                -  un tassement parfaitement régulier des trois dernières orbites (incluant les valeurs d'Orbite onze) est mis en évidence.

 

Ce tassement des dernières orbites pourrait s’expliquer par le fait que le nombre des orbites planétaires n’est pas infini mais bien sûr limité. Ce tassement verrouille donc notre Système solaire. L’extrapolation de position pour une douzième orbite (à 3076 unités de 1,59 millions de kilomètres) donne en effet une valeur rétrograde de 4 893 millions de kilomètres de demi grand axe. Il n’y a sûrement aucun astre à cet endroit (position proche de Neptune) mais ce verrouillage final pourrait, en partie, expliquer la très forte excentricité de l’orbite de Pluton et de la plupart des astéroïdes concentrés autour de cette dixième orbite. Les valeurs de l'aphélie de ces astéroïdes sont en effet, pour un fort pourcentage, très proches de cette position.

 

Les valeurs d'Orbite onze, précédemment confirmées chapitre après chapitre, s'intègrent parfaitement à ces dernières constatations sur une nouvelle approche de la règle de Bode.

 

 

ORBITE 11 ET LA REGLE DE BODE (2/2)

 

Dans cette deuxième partie d’étude annexe, le fait d’attribuer la valeur 1 (révolution sidérale) à l’orbite terrestre n’a pas d’influence spéciale, les rapports (relatifs de chaque orbite) seraient les mêmes pour toute autre planète servant de référence. Le tableau suivant donne les valeurs des rapports :

demi grand axe théorique / révolution sidérale réelle

 

Planètes

Loi de Bode

 (demi grand axe)

 (Terre = 10)

Révolution sidérale (Terre = 1)

Rapport : demi grand axe (Bode) / R.V.

MERCURE

4

0,24084

16,60853679

VENUS

7

0,61518

11,37878345

TERRE

10

1

10

MARS

16

1,87884

8,515892785

CERES

28

4,6

6,086956522

JUPITER

52

11,85967

4,384607666

SATURNE

100

29,45721

3,394754629

URANUS

196

84,02026

2,332770691

NEPTUNE

388

164,771

2,3547833

PLUTON

772

247,68

3,116925

ORBITE ONZE

1540

332,034

4,638079233

 

Etude des rapports regroupés en 2 fois trois orbites de Mercure à Jupiter puis de Jupiter à orbite onze :

 

Planètes

Valeur des rapports

Planètes

Valeur des rapports

MERCURE

16,60853679

MARS

8,515892785

VENUS

11,37878345

CERES

6,086956522

TERRE

10

JUPITER

4,384607666

TOTAL DES VALEURS

37,98732

TOTAL DES VALEURS

18,987457

 

On constate ici que les trois premières valeurs sont environ égales respectivement au double des trois suivantes. Le total de ces trois premières valeurs est en fait exactement le double du total des trois suivantes :

 

37,98732 /18,987457 = 2,0006534

 

Ce résultat, exact à un dix millième près, ne peut être imputé au hasard. Les prochains calculs étant tout aussi surprenants.

 

Planètes

Valeur des rapports

Planètes

Valeur des rapports

JUPITER

4,384607666

NEPTUNE

2,3547833

SATURNE

3,394754629

PLUTON

3,116925

URANUS

2,332770691

ORBITE ONZE

4,638079233

TOTAL DES VALEURS

10,112133

TOTAL DES VALEURS

10,109787

 

Le rapport du total des trois premières valeurs sur les trois dernières est exactement égal (lui aussi à un dix millième près) à 1 :

 

10,112133/10,105829 = 1,000232

 

Ces deux résultats surprenant impliquant la règle de Bode ne peuvent en aucun cas être le fruit du hasard. Ils sont en effet beaucoup trop précis !

 

ETUDE GRAPHIQUE :

 

 En divisant par 2 les 3 premières valeurs (Mercure - Vénus – Terre) on obtient les valeurs suivantes :

 

Planètes

Moitié de valeur

des rapports

planètes

Valeur

des rapports

MERCURE

8,304268394

MARS

8,515892785

VENUS

5,689391723

CERES

6,086956522

TERRE

5

JUPITER

4,384607666

TOTAL DES VALEURS

18,993660

TOTAL DES VALEURS

18,987457

 

 

Symétriquement, il apparaît dans ce graphique que Mercure à une valeur proche de celle de Mars ; les couples Vénus–Cérès et Terre-Jupiter présentent la même caractéristique. On retrouve le même type de symétrie pour la courbe des valeurs des orbites de Jupiter à Orbite onze.

On remarque une forte similitude entre ces deux courbes et pour chacune d’elle une forte symétrie. Cette symétrie est totale si l’on additionne les valeurs trois par trois (comme présenté dans les tableaux précédents).

En fait, il semblerait que les données de chaque orbite se complètent les unes avec les autres pour arriver à des valeurs globales symétriquement égales.

Les constatations présentées dans ces deux chapitres annexes impliquant la relation de Titius-Bode confortent donc les idées développées dans l’étude principale :

 

            - harmonie des valeurs de l’ensemble des orbites du Système solaire,

            - effet de symétrie de ces valeurs axé sur l’orbite de Jupiter,

            - mise en évidence d’une onzième orbite pour une nouvelle planète restant à découvrir au-delà de Pluton.

 

 

 

INDICES DE RECHERCHE

 

 

Les résonances orbitales de Pluton, Neptune et d'Orbite 11.

 

L’orbite de Pluton a une très forte excentricité. Pluton est en résonance avec Neptune* ; sa révolution sidérale est en effet égale à 1,5 fois celle de Neptune. Orbite 11 est également en résonance avec ces deux planètes. Sa révolution sidérale est de 1,33 fois celle de Pluton et 2 fois celle de Neptune. Pour simplifier, ces trois planètes ont, une révolution sidérale respective de : 1, 1,5 et 2 en valeur.

On a constaté que lorsque Neptune dépasse Pluton, cette dernière se trouve à son aphélie. On peut supposer que lorsque Pluton dépasse Orbite 11, Pluton se trouve à son périhélie.

Ainsi, lorsque Neptune et Pluton sont alignés dans l’ordre Soleil-Neptune-Pluton, Orbite 11 se trouve à + 45° ou – 135° de cet axe. Les coordonnées (éphémérides) de Neptune et de Pluton étant parfaitement établies, il devient aisé, dans cette hypothèse, de localiser Orbite 11.

 

Des astéroïdes transneptuniens sur la même orbite qu'Orbite 11 ?

 

Quatre astéroïdes récemment découverts ont des valeurs orbitales très proches des valeurs supposées d’Orbite 11 (47,95 U.A). Ce sont :

 

Nom de l’astéroïde

Demi grand axe

aphélie

périhélie

1996 TR66

48,059

28,893

67,226

1998 SM165

47,926

30,093

65,760

1999 KR18

47,915

29,711

66,118

1999 RB216

47,845

33,655

62,035

 

Ces quatre astéroïdes ont tous des orbites très elliptiques. L’un de ces quatre astéroïdes pourrait bien se trouver sur la même orbite qu’Orbite 11 et ce, à plus ou moins 60°, tout comme le sont les "troyennes" sur l’orbite de Jupiter.

 

 

Si tel est bien le cas, alors il est aisé, connaissant les caractéristiques orbitales de ces astéroïdes*, de localiser Orbite 11.

 

*Liens :

Minor Planet Ephemeris Service : éphémérides des astéroïdes transneptuniens. Page de site du Minor Planet Center.

 

Cette étude ne repose que sur la simple observation de la configuration générale de notre Système Solaire. Par l'étude des valeurs orbitales des différents astres connus de ce système planétaire et sans utiliser les lois de mécanique céleste, elle décrit cependant les liens existant entre ces différentes orbites.

Les diverses constatations présentées dans cette étude permettent de proposer la théorie suivante :

 

Les orbites planétaires du Système Solaire ont des valeurs liées entre elles d’une façon harmonique. Ces valeurs sont toutes interdépendantes.

 

Notre Système Solaire s'organise en deux sous-systèmes :

 

Soleil (+ groupe tellurique) + Jupiter

 

Soleil + groupe jovien (Jupiter inclus)

 

Jupiter, la plus massive des planètes, y joue un rôle prépondérant de symétrie.

 

Notre Système Solaire s'organise en onze orbites dont la dixième peut être attribuée provisoirement à Pluton et dont la dernière abrite une nouvelle planète jovienne encore à découvrir et gravitant à 7 173 millions de kilomètres du Soleil.

 

Cette étude ne prouve pas l'existence de cette planète jovienne. Il s’avère pourtant fort probable que toutes les observations qu'elle présente accréditent l’idée que cette planète existe et qu'elle se situe sur une orbite ayant pour coordonnées principales idéales (les valeurs réelles pouvant différer quelque peu) :

 

Demi grand axe : 7 173 millions de kilomètres

Révolution sidérale : 332 ans

 

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Vous pouvez consulter cet article en  

 

 

 Orbite 11 : une nouvelle planète au-delà de Pluton - Jean-Yves BOULAY - 2001-2012©